Poème libre :
L'étoile filante
J'attendais une étoile filante,
Elle n'est pas encore passée.
Il faut attendre la moitié du...
P.S.
Poème dédié à Maria Casas Palenzuela, pour ses actions
humanitaires, de charité et de bonnes œuvres !
Abdelmalek Aghz...
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Poème libre l'étoile filante

Published on: Mar 4, 2016
Source: www.slideshare.net


Transcripts - Poème libre l'étoile filante

  • 1. Poème libre : L'étoile filante J'attendais une étoile filante, Elle n'est pas encore passée. Il faut attendre la moitié du mois d'août,.. Vous, Maria, vous êtes une étoile particulière,.. Qui brille en mille feux pour les autres,.. Votre lumière apporte la sérénité des âmes faibles, Votre sourire est le baume des cœurs meurtris de maux et de misères, Vous leur apportez tendresse, amour, compassion : le bonheur ! Quand vous voyez dans les yeux d'autrui, la joie l'espoir, Vous êtes toute heureuse, une enfant d'espérance, Vous oubliez vos petits soucis domestiques, de santé et de solitude,.. Vous tissez la joie sur le tapis des petits cœurs, Vous brodez du bonheur sur les petites mains des enfants délaissés,.. Vous êtes la monnaie rare, la coquille de jade sur une plage déserte, Vous passez, et votre ombre laisse une trace, comme l'étoile filante,.. Votre regard porte loin, sur le rivage de l'océan, Vos rêves ne se réalisent qu'avec L'Aurore, avec le crépuscule, Avec la marée haute et la marée basse,.. Et quand arrive l'automne, puis l'hiver, Vous devenez cette chaleur de l'âtre au coin du séjours, Mettant un peu de chaleur dans les cœurs glacés de mille malheurs, Pour les dorloter, les chouchouter et les faire revivre,.. Vous déversez le suc du pin et du sapin sur leurs lèvres, Dans le silence des temps, des espaces, Dans l'oubli qui fait mal, sous les draps du froid, Vous ne cessez de leur glisser le secret de la vie, l'élixir de l'existence, Vous ouvrez le livre de la vie et de la mort, Vous priez comme une sainte, à l'autel du Seigneur, Sorcière blanche, positive magicienne, Fée des rêves des petites filles, des petits enfants, Dans les ruelles sombres et les froides chaumières, De venir au secours d'un monde qui agonise, qui agonise, qui agonise !
  • 2. P.S. Poème dédié à Maria Casas Palenzuela, pour ses actions humanitaires, de charité et de bonnes œuvres ! Abdelmalek Aghzaf Tiznit, le 23/07/2014

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