Même si l’état des nappes phréatiques s’améliore, la question de l’eau subsiste ...
(Source : BRGM) JC Blog Agriculture nouvelle
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Nappes souterraines juin 2012 la question de l eau demeure

Les derniers relevés des niveaux des nappes phréatiques montrent une amélioration. Mais des disparités demeurent selon les régions et la question de l'eau subsiste
Published on: Mar 3, 2016
Published in: Technology      
Source: www.slideshare.net


Transcripts - Nappes souterraines juin 2012 la question de l eau demeure

  • 1. Même si l’état des nappes phréatiques s’améliore, la question de l’eau subsiste jff66©Le printemps arrosé de 2012 a, en partie, rattrapé le déficit de recharge enregistré suiteà la période hivernale, selon les derniers relevés du BRGM (bureau de recherchesgéologiques et minières) du niveau des nappes phréatiques en France. « Lesprécipitations importantes qui ont marqué ce printemps 2012, en avril et mai, ontsensiblement amélioré la situation des nappes », signale l’organisme, dans son bulletinde juin 2012.Même si les niveaux des nappes d’eau souterraine entre les régions restent contrastés,la moitié des réservoirs (49%) affichent donc désormais des niveaux « normaux etsupérieurs à la normale ». C’est le cas des régions Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon,Poitou-Charentes, Paca, du sud-est du bassin parisien, de l’ouest du pays, de plusieurssecteurs du bassin aquitain et du Centre. Une bonne nouvelle donc, pour les agriculteurssitués dans ces secteurs, notamment pour les cultures irriguées. En revanche, pour 51% des niveaux suivis par le BRGM, la situation reste encore, malgré les précipitations importantes enregistrées, soit « déficitaire » (cas du nord, du bassin parisien, certains secteurs du bassin aquitain ou de l’Alsace), soit « très déficitaire ». C’est le cas de lanappe « des sables du Maine », celle de « la craie de Touraine » et des nappes alluvialesde la Garonne et de ses principaux affluents… Avec pour les agriculteurs localisés dansces régions, un risque accru pour leurs cultures de situations de déficits hydriquesmarqués, donc de stress hydriques.Selon une étude présentée à l’Académie d’Agriculture (Session du 5 mai 2010), « Lescauses du plafonnement du rendement du blé en France sont d’abord d’origineclimatique », notamment le stress hydrique pendant la floraison et le remplissage. Larecherche tente de trouver de nouvelles variétés (précocité, tolérance génétique austress hydrique,…), des pratiques culturales, des nouveaux intrants (osmolytes, glycinebéta ï ne, stimulateurs racinaires, mycorhizes,…). Janvier 2012 Juin 2012-07-02
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